Les cloches de l'église

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Son de la cloche
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La cloche principale

 

On accède aux deux cloches de l'église par un premier escalier en colimaçon qui amène à la tribune. Un second escalier permet d'atteindre une trappe qui s'ouvre sur l'étage des cloches.

On découvre une première cloche de dimension importante : 1 m de diamètre à la base, un battant d'1 m.

 

Cette cloche est actionnée de 2 manières :

  • par une corde, qui agit sur un levier d'un mètre et qui permet de sonner les grandes volées,

  • par un système électronique programmé pour sonner, outre les heures et demi-heures (de 8h à 21h), différents tintements parmi lesquels celui du glas est le plus fréquemment utilisé.

  • Le dispositif est visible à gauche de la photo. Un marteau, piloté par une impulsion électromagnétique, vient frapper la panse de la cloche.

La cloche sonne en Fa#.

 
La cloche « historique » de notre église

 

Tout en haut du clocher de notre église, se trouve un joyau, classé en 1913, portant cette inscription latine :

« Beni soit le nom du Seigneur, maintenant et à jamais. 1583 ».

Il s'agit de la cloche en bronze, baptisée «Marie», en référence au nom de l'église elle-même :

«Église Paroissiale de la Nativité de la Sainte Vierge».


Cette cloche appartenait à l'ancienne chapelle, aujourd'hui détruite, qui était située dans le hameau de Puiseaux et dans laquelle il avait été possible de célébrer des messes à voix basse.

Elle a traversé les siècles avant de se retrouver dans l'église d'Eaux-Puiseaux. Pas celle que nous connaissons aujourd'hui car cette église-là, construite dans les années 1830-1850 présenta rapidement de nombreuses malfaçons et fut déconsacrée puis détruite.

La cloche «Marie» a été restaurée avant d'être réinstallée dans le clocher de l'église actuelle.

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Elle est actionnée par une corde fixée à un levier de 50 cm environ. Cette cloche n'est pas utilisée, la corde qui l'actionne n'étant pas, jusqu'à un passé récent, accessible dans l'entrée de l'église. Le fait de l'avoir rétablie dans sa fonction suscitera-t-il des vocations de sonneur ? Plus probablement l'intérêt des curieux de notre patrimoine campanaire.